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COP20 CITES : Un pas décisif contre le trafic de biodiversité

En interdisant le commerce de 700 espèces animales et végétales, la COP20 CITES de Samarcan fait un pas décisif contre le trafic.
Publié par la rédaction de Terrinfos.com, le Jeudi 11 décembre 2025

Salamandre illustrant le trafic d'animaux
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Crédit : image Pixabay

En bref : La COP20 de la CITES marque une avancée majeure dans la lutte contre le trafic d’espèces sauvages. L’interdiction du commerce de 700 espèces animales et végétales vise à protéger la biodiversité menacée par la surconsommation et le marché noir. Cette décision reflète une volonté internationale de préserver les écosystèmes et de freiner l’exploitation illégale qui alimente la disparition accélérée de nombreuses espèces fragiles.

Pourquoi c’est important : Cette interdiction renforce la protection des espèces en danger et contribue à maintenir l’équilibre écologique. La biodiversité est essentielle à la survie humaine, fournissant nourriture, médicaments et régulation climatique. En limitant le trafic, la CITES protège non seulement la faune et la flore, mais aussi les communautés locales qui dépendent de ces ressources. C’est un signal fort contre la criminalité environnementale et pour la durabilité mondiale.

Quel impact : À long terme, cette mesure pourrait réduire la pression sur les écosystèmes et favoriser la régénération des populations animales et végétales. Elle pourrait aussi affaiblir les réseaux criminels liés au trafic, tout en renforçant la coopération internationale. Sur le plan économique, elle incite à développer des alternatives durables, comme l’écotourisme ou l’agriculture responsable. L’impact positif se traduirait par une meilleure résilience écologique et une sensibilisation accrue des citoyens à la conservation.

Contrepoint : Cependant, certains critiquent ces interdictions comme trop radicales ou difficiles à appliquer. Les communautés locales qui vivent de la chasse ou de la cueillette pourraient être pénalisées sans alternatives viables. De plus, le marché noir pourrait se renforcer, rendant le trafic encore plus lucratif. Sans moyens de contrôle suffisants, ces mesures risquent de rester symboliques. Une interdiction seule ne garantit pas la disparition des pratiques illégales profondément enracinées.

Pistes d'action : Pour rendre ces interdictions efficaces, il faut renforcer les contrôles douaniers et la coopération policière internationale. Offrir des alternatives économiques aux communautés locales, comme l’écotourisme ou la culture durable, est essentiel. L’éducation et la sensibilisation du public peuvent réduire la demande de produits issus du trafic. Enfin, investir dans la recherche et les technologies de traçabilité permettra de mieux surveiller les filières et d’assurer une mise en œuvre concrète des décisions.

En savoir plus : Diplomatie.gouv.fr / Cite.org



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