
ENVIRONNEMENT
Belém, dernier souffle du multilatéralisme climatique
La COP30 qui s'ouvre à Belem en Amazonie devra préserver un multilatéralisme fragilisé par les crises géopolitiques.
Publié par la rédaction de Terrinfos.com, le Mercredi 12 novembre 2025
Crédit : image Pixabay
En bref : La COP30 s’ouvre à Belém, au cœur de l’Amazonie, symbole mondial de la lutte climatique. Les négociations cherchent à préserver un multilatéralisme fragilisé par les crises géopolitiques et les retards des engagements. Cette conférence incarne l’urgence : sauver ce qui peut l’être d’une coopération internationale menacée. Belém devient ainsi le théâtre d’un affrontement entre intérêts nationaux et impératif planétaire, où l’avenir de l’action climatique collective se joue.
Pourquoi c’est important : L’importance de la COP30 réside dans sa capacité à réaffirmer la valeur du multilatéralisme face aux divisions. Sans coopération, les efforts isolés restent insuffisants pour contenir le réchauffement. Belém incarne un test de crédibilité : les pays doivent prouver que la solidarité climatique n’est pas un slogan mais une stratégie vitale. Cette conférence peut renforcer la confiance entre États, protéger l’Amazonie et relancer une dynamique collective indispensable à la survie planétaire.
Quel impact : La COP30 pourrait marquer un tournant : soit elle revitalise la gouvernance climatique mondiale, soit elle confirme son délitement. Une issue positive renforcerait les institutions multilatérales, accélérerait la transition énergétique et consoliderait la protection des écosystèmes vitaux. À l’inverse, l’échec fragiliserait la coopération internationale, accentuerait les inégalités et laisserait les territoires vulnérables face aux crises climatiques. Belém pourrait ainsi devenir un symbole d’espoir ou de désillusion durable.
Contrepoint : Certains analystes doutent de la capacité réelle de la COP30 à relancer le multilatéralisme climatique. Ils estiment que les conférences successives ont produit davantage de déclarations que d’actions concrètes, et que les intérêts nationaux priment sur la solidarité globale. Pour ces critiques, Belém risque de n’être qu’un symbole sans portée pratique, incapable de surmonter les fractures géopolitiques et d’imposer des engagements contraignants face à l’urgence climatique.
Pistes d’action : Face au délitement du multilatéralisme climatique, il est urgent de renforcer la coopération régionale, d’investir dans des mécanismes de financement transparents et de protéger les écosystèmes vitaux comme l’Amazonie. Les États doivent traduire leurs engagements en politiques concrètes, favoriser l’innovation énergétique et impliquer les sociétés civiles. En combinant solidarité internationale et responsabilité nationale, Belém peut devenir le point de départ d’une gouvernance climatique crédible et durable.
En savoir plus : Un.org / Huffingtonpost.fr
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